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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 14:00

Didier Ottinger analyse l’œuvre de Hopper qui présente de singulières affinités avec le surréalisme le plus fondamental, se rapproche des précurseurs d'un art conceptuel, expose des scènes apparemment banales et réalistes mais qui retrouvent l'intimisme de Vermeer, la spiritualité de Rembrandt, la théâtralité de Watteau ou de Degas.

Un bel hommage…

Résumé

Nighthawks, New York Movie, Automat, Hotel Room, House by the Railroad, New York Pavements, les images d’Edward Hopper incarnent nos mythologies américaines....

Comme les scènes les plus mémorables du cinéma d’Hollywood, nous avons fini par croire à leur vérité, sans pour autant ignorer qu’elles sont taillées dans l’étoffe des rêves.

Hopper, dont l’art s’enracine au contact des peintres naturalistes de l’Ash Can School, qui se développe durant les années 20 et 30 dans un contexte épris d’identité nationale, a longtemps fait figure de réaliste.

Il aura suffi qu’André Breton, en exil à New York, découvre un tableau de Hopper qui lui rappelle De Chirico, pour que son oeuvre s’éclaire des feux de l’art métaphysique.

De fait, l’art de Hopper présente de singulières affinités avec le surréalisme le plus fondamental et peut être rapproché des précurseurs d’un art conceptuel.

Les scènes apparemment les plus banales et réalistes de Hopper évoquent l’intériorité des tableaux de Vermeer, la spiritualité luministe de Rembrandt, la théâtralité de Watteau ou de Degas.


Lien Editions Gallimard


Hopper - Ombre et lumière du mythe américain

Didier Ottinger

Editions Gallimard : 13,60 €

 

hopper.jpg

 

 

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